Archive pour la catégorie ‘relation Homme Femme’

Une rencontre

Samedi 6 mars 2010
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Ainsi va la vie: aux détours d’un mur je croise un homme, banal vous me direz? Et bien non pas banal. Enfin quelqu’un à
 
ma mesure qui sait mettre en scène qui il veut être pour exister et partager le coeur de lui-même. Les mots vont vites, les échanges sont
 
beaux, et l’attraction à lieu.On s’est vu mais pas bien la première fois, la deuxième de beaucoup plus prés… Au gré de ce qui change dans ma
 
vie je rencontre une autre partie de moi même comme un aime en , opposé de mon être et qui se fait si proche car tout l’attire en moi:
 
le Yin et le Yang! Au milieu des échanges une parole vraie qui me rejoint comme un écho:l’Afrique, l’humanitaire, voyager pour aimer???
 
Les inconscients sont liés d’un bout à l’autre de la terre et même ailleurs? Même blessure fondamentale: ma soeur et moi mal aimée
 
de notre mère et une écart d’âge de 14 ans entre elle et moi. Attentive à tous ses signes de la vie, je ressens comme la visite d’un ange pour me
 
confirmer que le chemin est le bon et que l’amour le parcours de la vallée jusqu’au sommet, du plat pays jusqu’aux garrigues
 
où ma vie est plantée. Je me sens Femme désirée, désirante comme dit l’auteur… j’attends le retour de ton amour…
 
Voyageurs, il n’y a pas de chemin. Les chemins ne se font qu’en marchant. Antonio Machad
 
 
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Des amis

Lundi 8 février 2010

p1000473-450_350.JPGDes amis j’en ai toujours eu beaucoup. Au zéntih de ma vie de célibataire à 25 ans mon carnet d’adresse perso rassemblait 

unetrentaine de personnes connues , croisées, invitées à des soirées diverses. Puis avec la vie conjugale, un déménagement lointain les vrais

amis sont restés dans le carnet et toujours rencontrés au moins une fois par an. J’ai toujours eu aussi des connaissances, des bons collègues, des

camarades de cours de sport ou de danse ou les chorales. Mais là depuis la mode des réseaux sociaux sur l’un j’ai 200 amis, sur l’autre une

centaine, sur facebook 60. C’est devenue quoi l’amitié au juste? Un ou une amie partageait  une certaine intimité, les joies, les peines . Mes

nouveaux amis pianotent comme moi sur un clavier, donne la T° du jour sur leur mur en attendant les réactions. Evolution des modes de

relations sociales et amicales. Ce que je préfère s’est quand même de les rencontrer ses amis là, leur parler de vive voix et croiser leur regard.

Une immense solidarité du net se met en place car à la moindre baisse de moral sur le net, vos milliers d’amis rappliquent et vous assaillent de

conseils, bisous, photos  que la vie est belle mes amis… Un ami de perdu 10 de retrouvés!


Si on devait mourir demain?

Dimanche 17 janvier 2010

p1010158-450_350.JPGQu’est ce qu’on ferait de plus, qu’est ce qu’on ferais de moins?

Moi je t’aimerais…

J’embrasserais avec amour toutes les personnes que j’aime

J’irais respirer en haut d’une Montagne

J’irais remercier l’océan pour son énergie vitale

Je ferais la paix avec tous les miens

Je dirais au Monde d’aimer plus que de tuer en hurlant

Je pardonnerais toutes les faiblesses que j’ai rencontrer

Je demanderais pardon pour mes excès, mes non dits,   mes colères, mes haines

Moi je t’aimerais…

Je vous souhaite en 2010 d’habiter chaque jour

Jeudi 31 décembre 2009

Votre                    p1010125-450_350.JPG

 de venir vous y poser, puis vous y reposer, gôuter, partager avec qui vous aimez…

cet Amour est déjà là comme une Source en chacun de nous, reste à y puiser pour le plus grand Bonheur de chacun…

J’habiterais ce fond de mon Coeur au Meilleur de Moi- même en toute Gratitude à la Vie.

Peut-être habiterez -vous le même quartier?

Le paradoxe de l’intimité

Dimanche 13 décembre 2009


p1010125-450_350.JPGQu’est-ce que l’intimité ? Ce mot, si évident en apparence (ne sait-on pas d’un savoir indiscutable qui sont nos “intimes” ?) invite pourtant à la réflexion. Car il recèle un paradoxe. Intimité : ce mot désigne à la fois la plus grande ouverture à l’autre (être intime avec quelqu’un) et la plus grande fermeture (mon intimité). Quelle relation entretiennent donc ces deux sens qui coexistent si contradictoirement dans la même notion ? Le sens commun répond : une relation d’exclusion. Être intime avec quelqu’un, c’est lui donner accès à mon intimité, de telle sorte que pour lui, mon intimité n’est plus un espace interdit. Ainsi, deux intimes, s’ils le sont vraiment, n’ont plus de secret l’un pour l’autre. Ils se connaissent “par coeur”. L’intimité avec, ce serait donc renoncer à son intimité. N’y aurait-t-il pas cependant quelque chose à entendre dans cette étrange coexistence de deux sens contradictoires au sein de la même notion ? Que signifie en effet cet espace de l’intimité ? C’est un lieu où je ne suis qu’avec moi-même. C’est-à-dire un lieu où je ne suis pas sous le regard de l’autre. L’intimité est donc l’affirmation qu’un être humain est aussi constitué d’une part inaliénable, une part qui ne peut être donnée sous les regards, une part qui transcende toute saisie par autrui. Si l’intimité entre deux êtres exige de sacrifier sa propre intimité, cela signifie que l’on renonce à cet espace où l’on est à l’autre un mystère. Danger : l’intimité dégénère en familiarité.

L’autre, que je connais si bien, ne peut plus me surprendre, et la relation repose alors sur un contrat implicite, qui stipule que chacun des deux contractants doit demeurer le même - le même que ce que l’autre connaît de lui, le même que ce qu’il a toujours été, le même que ce que l’autre attend qu’il soit. Confort d’être en sécurité avec un “autre” dont l’altérité est neutralisée par l’habitude. Ainsi vont bien des vieux couples, et bien des vieux amis, persuadés de se connaître “intimement”, en réalité coupés de la véritable altérité de l’autre. C’est pourquoi, bien loin de s’opposer, les deux sens apparemment contradictoires que laisse coexister en lui le mot intimité nous invitent au difficile travail de les concilier.

Car il n’y a pas d’intimité entre deux êtres sans le respect absolu de l’intimité de chacun. Accepter cet espace où l’autre n’existe pas pour nous, où il demeure opaque à notre savoir, où il peut déployer des possibilités de son être que nous ignorons, c’est lui donner l’autorisation de se découvrir autre que le personnage qu’induit les inerties de notre relation. C’est donc garder celle-ci vivante ! Respecter l’espace sacré de l’intimité permet à deux êtres d’avoir accès à cela qui est en eux le plus caché et le plus vrai (intimus en latin signifie “le plus intérieur”) - pour entrer ensuite en relation l’un avec l’autre depuis ce lieu des profondeurs : depuis leur vérité. C’est un risque : celui d’autoriser l’autre à dépasser les limites de ce que je sais, ou crois savoir, de lui. Mais c’est une chance : celle de le connaître. Non comme une image figée, mais comme un mystère, en perpétuel renouvellement.

Non “par coeur”, mais par le coeur.

 

© Denis Marquet

 


Mélusine : l’archétype du féminin

Lundi 27 juillet 2009

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Une fée s’incarne en femme compagne-épouse qui va vers l’homme avec tout ce qu’elle porte déjà en elle.

Elle exprime son intuition profonde , elle sait tout avant qu’il ne dise quoique ce soit : l’intuition féminine

Mélusine s’unit à l’homme et féconde leur amour, elle bâti un château de ses propres mains, elle construit pendant que le chevalier va

guerroyer: la femme d’intérieur qui enfante et bâti le monde.

Mélusine se retire dans les profondeurs de son être en contacte avec ses forces obscures: la femme lunaire et cyclique qui se retire

pendant la fin de son cycle, s’éloigne d’elle même et des autres, se vide, touche le fond et refait surface pleine d’une nouvelle force de vie prête à

l’incarner.

Le Féminin respecté donne prospérité et gloire dans le mythe du Moyen-Age et aujourd’hui quand est-il?

Enquête sur la vie en solo/ la femme seule et le prince charmant

Lundi 20 octobre 2008

Extrait du livre de Jean-Paul Kaufmann

La femme seule a maille à partir avec les pulsion d’autonomie et le modèle familial classique.Elles remettent en cause une structure de base: la famille fondée sur le rôle de la femme dévouée, menaçant tout l’édifice social, cependant Kaufmann parle d’essor du mouvement des femmes autonomes et son enquête socilogique a bientôt 10 ans?

Choisir sa morale, dans un univers très large de valeurs n’excluant qu’un petit groupe d’interdits. Choisir ses liens sociaux, et constituer son capital de relations. Imaginer son futur et intervenir selon des scénarios et projets rendant ainsi caduque l’idée de destin.Cette invention du présent et de l’avenir implique nécessairement un travail intérieur, un face à face avec soi une réfléxivité. La résponsabilisation toujours plus forte, la volonté de façonner soi même sa propre vie.

Je me suis retrouvée dans l’archétype de la tante dévouée au soutien familial contre lequel j’ai lutter puis pris une autre voie pour vivre ma vie de femme.

Kaufmann  encourage à croire à l’unité de l’amour même s’il est vecu, donner reçu par séquences.l’amour permet ce miracle: se détacher du péché malgré la conjonction des corps.

Les râtés conjugaux peuvent venir de la carrière maternelle où le conjoint passe au second plan? et là aussi il vois plutôt des vies parallèlles dans une même maison: c’est du vécu même sans enfant?

La femme seule croit fortement en la conception céleste de l’Amour, ce qui lui fait attendre le prince charmant? Le prince attendu entraîne vers un ailleurs, la rupture avec le Soi ancien: il est celui qui sait comprendre,  qui comble le besoin de réconfort.

L’écart par rapport à la norme conjugale produit un type d’existence spécifique: un plaisir des liens ponctuels qui mettent en contact épisodique sans obligation ni globalisation de l’engagement. Pourquoi cette vie bizarre qui tient au long mouvement social d’individuation? Pourtant le retour à la vie conjugale est attendue. la séquence solitaire serre à gérer la trajectoire identitaire pour trouver avec qui être mieux accompagné.

la solution se trouve dans un subtil équilibre :trouver le moyen d’adhérer à la logique d’autonomie tout en maintenant des liens avec une identité plus traditionnelle et  la société”normale”.

Une vie relationelle et affective à la carte vigoureusement innovatrice où chacun expérimente la solitude partagée.La prospective sociale commande de regarder de près les secrêtes alcoves de ce nouveau vagabondage amical-amoureux. les autonomes accompagnée sont des inventeurs qui s’ignorent. Recomposer les liens affectifs autour d’un individu mâitre de sa destinée. La mari statutaire et indéboulonnable fait place au compagnon, ami-amant, partenaire privilègie de l’équipe intime and cie.

NB: les hommes en solo peuvent se sentir très seuls et rêver au couple mais ils ne sont pas travaillé au même point que les femmes par une alternative identitaire.

Je fais de toi mon essentiel!

Dimanche 13 avril 2008

Je sais ton amour
Je sais l’eau versée sur mon corps
Sentir son cou jour après jour
J’ai remonté les tourments pour m’approcher encore
J’ai ton désir ancré sur le mien
J’ai ton désir ancré à mes chevilles
Viens, rien ne nous retient à rien
Tout ne tient qu’a nous

Je fais de toi mon essentiel
Tu me fais naître parmi les hommes
Je fais de toi mon essentiel
Celle que j’aimerais plus que personne
Si tu veux qu’on s’apprenne
Si tu veux qu’on s’apprenne

Tu sais mon amour
Tu sais les mots sous mes silences
Ceux qu’ils avouent, couvrent et découvrent
J’ai à t’offrir des croyances
Pour conjurer l’absence
J’ai l’avenir gravé dans ta main
J’ai l’avenir tracé comme tu l’écris
Tiens, rien ne nous emmènes plus loin
Qu’un geste qui revient

Je fais de toi mon essentiel
Tu me fais naître parmi les hommes
Je fais de toi mon essentiel
Celle que j’aimerais plus que personne
Si tu veux qu’on s’apprenne
Si tu veux qu’on s’apprenne
Si tu veux qu’on s’apprenne…

Je ferai de toi mon essentiel
Mon essentiel
Si tu veux qu’on s’apprenne
Qu’on s’appartienne

A tous les hommes

Dimanche 30 décembre 2007

Où sont les hommes Qui pardonnent, fusionnent et qui donnent Leur âme dans les bras d’une femme Où sont les hommes Qui laissent éclater leurs faiblesses au grand jour pour vivre un grand amour Où sont les hommes Qui osent, proposent un avenir meilleur, Un remède au malheur Où sont les hommes Qui se battent et combattent, montent au front de leurs rêves et vous emmènent ailleurs Où sont les hommes Où sont les hommes

Où sont les hommes Qui disent haut et fort que l’amour n’est pas mort et qui espèrent encore Où sont les hommes Qui pour rester debout effacent leur passé rongé par le remords Où sont les hommes Qui pleurent, dont les larmes demeurent le rempart à l’ultime souffrance Où sont les hommes Qui savent faire peau neuve et donner à leur vie l’espoir d’une autre chance Où sont les hommes Où sont les hommes

Où sont les hommes Qui se livrent sans pudeur et décrivent sans peur ce qu’ils ont dans le coeur Où sont les hommes Qui plongent, s’allongent sur le corps d’une femme pour annihiler sa peur Où sont les hommes Qui marchent, qui font taire les lâches et ne mâchent par leurs mots, jamais Où sont les hommes Qui laissent entrevoir ce qu’ils ont de plus noir et livrent leurs secrets Où sont les hommes Où sont les hommes

Où sont les hommes Qui tombent à genoux et qui deviennent fous pour l’amour d’une femme Où sont les hommes Qui continuent de croire en celui que partout tous les autres condamnent Où sont les hommes Qui lèvent leurs yeux et leurs mains vers le ciel implorant le pardon Où sont les hommes Qui, quand ils parlent à Dieu, sont prêts à écouter un jour ce qu’ils répond Où sont les hommes Où sont les hommes

Patricia Kaas

c’est quoi aimer

Lundi 26 novembre 2007

Porneïa ne s’apprend pas

Patrice van Eersel : Dans ma tête d’individu moyen, il y a l’idée que l’amour ne s’apprend pas, que ça obéit à des lois hélas indépendantes de l’individu..

Jean-Yves Leloup : La question est : qui aime quand je dis que je t’aime ? Est-ce l’enfant qui aime en moi et qui aime l’enfant en toi ? Quelquefois, ça va mal entre le bébé à l’intérieur de l’un et l’adulte à l’intérieur de l’autre. Ou l’adolescent d’un côté, et le vieux sage de l’autre. En nous, il y a peut-être aussi un Dieu qui aime ! En nous, on retrouve toutes les formes d’amour, de la porneia (amour appétit) à l’agapè (amour gratuit inconditionnel), en passant par la pathè (amour passion) ou les différentes sortes de philia (amitié). De toute façon, ça commence par porneia, l’amour du bébé pour sa mère. L’amour qui consomme l’autre. Et il faut voir tout ce qui reste du bébé en nous, en toute légitimité, et quelle progression part de là, quelle montée, quelle échelle.

P.v.E : : Et comment apprendre à grimper dans cette échelle !

J. Y. L. : : Au niveau de la porneia, ça ne s’apprend pas. On n’apprend pas à avoir faim ou soif. C’est l’amour animal, l’amour d’instinct : « J’ai faim ! », « J’ai besoin de quelqu’un ! », et il ne s’agit même pas de quelqu’un, mais d’un objet, disons un objet maternant, pour combler ce manque.

Catherine Bensaid : L’amour qui ne s’apprend pas, c’est l’amour douloureux, arrimé au manque. On dit : « Je n’ai pas de chance en amour ! » L’intérêt du travail sur soi, c’est de comprendre à quel point on peut agir sur sa vie. Et apprendre ! Très souvent, mes patients me disent : « J’ai appris votre leçon. » Ça vient plus souvent des hommes que des femmes : « Donnez-moi quelque chose à travailler. » Ils prennent des notes ! Il y a bien là une notion d’apprentissage. Lire le reste de cet article »