Archive pour mai 2008

L’art du grand deuil

Mardi 20 mai 2008

Connais-tu l’art du grand deuil, cette science oubliée?

Sais-tu user le souvenir d’un disparu, au lieu d’endurer son absence?

Cher disparu(e), il surgit dans ton esprit pour que tu choisisses, au dedans, entre le mourant et le vivant.

Cher disparu(e), il revient te hanter pour que tu chutes dans une larme ou que tu triomphes dans un sourire.

Ecoute le grand jeu;rechoisis, en son nom, ta vie et tu honoreras sa mort

car honorer un mort c’est seulement être vivant grace à lui.

c’est ainsi: les morts disparaissent

pour que nous apparaissions

ils nous laissent leur absence

pour que nous affirmions notre présence.

C’est tout l’art du grand deuil: SAVOIR SE TROUVER PAR EUX.

B Montaud, César l’Enchanteur

CHANGEZ TOUT

Mardi 13 mai 2008

Je veux aller où l’air est plus doux,
Où la colombe vole en-dessous,
Où le printemps entre un jour comme un fou,
Vous saisit au revers,
Au détour d’un chemin vert
Et vous dit : “Ca va pas comme ça.
Changez tout, changez tout.
Vot’monde ne tient pas debout.
Changez tout, changez tout, changez tout.”

Je veux aller dans l’après-midi
D’un jour où rien n’est interdit,
Où le bonheur, sans faire de comédie,
Vous salue sans manières
Et vous parle à cœur ouvert
Et vous dit “Qu’est-c’que t’as bien fait
D’changer tout, changer tout,
Pour une vie qui vaille le coup.
Changez tout, changez tout, changez tout.

Changez tout, changez tout.
Qu’est-ce que vous feriez sans nous ?
Après tout, changez tout, changez tout.

Changez tout, changez tout,
Pour une vie qui vaille le coup.
Changez tout, changez tout, changez tout.”


Michel Jonasz

Famine mondiale???

Vendredi 9 mai 2008

Par Michel Chossudovsky, Global ResearchEn cette époque d’après-guerre froide, l’humanité est confrontée à une crise économique et sociale d’une ampleur sans précédent et qui entraîne un appauvrissement rapide de larges secteurs de la population mondiale. Les économies nationales s’effondrent, le chômage est endémique. Des famines se déclarent en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et dans certaines parties de l’Amérique latine. Cette « mondialisation de la pauvreté, » qui a annulé bon nombre des progrès de la décolonisation d’après-guerre, a commencé dans le tiers-monde avec la crise de la dette du début des années 1980 et l’imposition des réformes économiques meurtrières du Fonds monétaires international (FMI).Ce Nouvel Ordre Mondial se nourrit de la pauvreté humaine et de la destruction de l’environnement. Il engendre la ségrégation sociale, il encourage le racisme et les conflits ethniques et s’attaque aux droits des femmes et il précipite souvent les pays dans des affrontements destructeurs entre les nationalités. Depuis les années 1990, il s’étend, par l’entremise du « libre marché », dans toutes les régions du monde y compris l’Amérique du Nord, l’Europe occidentale, les pays de l’ex-bloc soviétique et les « nouveaux pays industriels » (NPI) de l’Asie du Sud-est et de l’Extrême-Orient.Cette crise planétaire est encore plus dévastatrice que la Grande Dépression des années 1930. Elle a de lourdes conséquences géopolitiques; le démembrement économique donne lieu à des guerres régionales, à la fracture des sociétés nationales et, dans certains cas, à l’anéantissement de pays. Elle constitue de loin la plus grave crise économique des temps modernes. (Livre de Michel Chossudovsky intitulé : Mondialisation de la pauvreté et le nouvel ordre mondial)

 



Introduction

 

 

La famine est le résultat d’un processus de restructuration en « marché libre » de l’économie mondiale qui prend ses assises dans la crise de la dette du début des années 1980. Ce n’est pas un phénomène récent, tel qu’il a été suggéré par plusieurs reportages des médias occidentaux, en se concentrant strictement sur l’offre et la demande à court terme des produits agricoles de base. Lire le reste de cet article »

Aimer

Dimanche 4 mai 2008

Aimer à perdre la raison
Aimer à n’en savoir que dire
A n’avoir que toi d’horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Ah c’est toujours toi que l’on blesse
C’est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu’on insulte et qu’on délaisse
Dans toute chair martyrisée

Aimer à perdre la raison
Aimer à n’en savoir que dire
A n’avoir que toi d’horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C’est par mon amour que j’y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde

Aimer à perdre la raison
Aimer à n’en savoir que dire
A n’avoir que toi d’horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

oui mais rester centrer sur la source qui est en vous même et en aimant n’oubliez pas vos besoins profonds, les satisfaire vous permet en retour d’accepter que les besoins de l’autre soient différents, mais quand même perdre la raison arrive parfois et après on fait quoi… après les sentiments il y a les faits et les choix c’est là que la raison redevient utile ou non?? aidez-moi???