Archive pour juillet 2008

Allo the World!

Mardi 29 juillet 2008

Il paraît que les nouvelles ne sont pas si bonnes
Que le moral descend
Et que les forces t’abandonnent
J’entends
Tous les gens
Parler de tes histoires
Que l’avenir qui t’attend
Se joue sur le fil du rasoir

Qu’en est-il de l’amour,
Des larmes et de la peine
De la vie de tous les jours,
Et de la paix sereine

{Refrain:}
Allô le monde
Est-ce que tout va bien
Allô le monde
Je n’y comprends plus rien
Allô le monde
Prends soin de toi
Allô le monde
Ne te laisse pas aller comme ça
comme ça

Quel est le nom du mal
Dont tu subis la fièvre
Les étranges idéaux
Les hystéries funèbres
Dis moi ce que je peux faire.
De ma petite place,
Quels sont les actes
Et les mots
Qui peuvent t’aider à faire face

Pousser à la révolte,
Pour faire le premier pas,
Semer pour qu’on récolte,
Et crier mon effroi

{Refrain:}
Allô le monde
Est-ce que tout va bien
Allô le monde
Je n’y comprends plus rien
Allô le monde
Prends soin de toi
Allô le monde
Ne te laisse pas aller comme ça
comme ça

Allô le monde(x5)

Allô le monde
Est-ce que tout va bien
Allô le monde

Allô le monde
Prends soin de toi
Allô le monde

Allô le monde(x5)

la la la la la la la monde(X2)( 1X avec 1X sans)

Allô allô…

PAULINE

Leçon des oies

Mardi 8 juillet 2008

p1000059-640x480.JPGLes principes qui sous-tendent la participation à un groupe de personnes œuvrant ensemble ont tout en commun (sauf la forme !) avec des oies qui volent en formation.


Fait N° 1 : en battant des ailes, chaque oie provoque un courant ascendant pour celles qui suivent. En volant en formation en V, la volée d’oies augmente d’au moins 71% sa durée de vol par rapport à un oiseau qui vole seul.


Leçon : les personnes qui vont dans la même direction et partagent un esprit d’équipe peuvent se rendre plus rapidement et plus facilement à destination, puisqu’elles se déplacent en s’appuyant sur leur poussée mutuelle.


Fait N° 2 : quand une oie sort de la formation, elle ressent soudainement la résistance qu’il y a à voler seule. Elle revient vite dans la formation pour profiter de la force ascendante produite par l’oiseau qui la précède.


Leçon : si nous avons autant de bon sens qu’une oie, nous resterons en formation avec ceux qui vont dans la même direction que nous.


Fait N° 3 : quand l’oie de tête est fatiguée, elle fait une rotation vers l’arrière et une autre oie prend sa place.

Leçon : ça vaut la peine d’assumer les tâches difficiles à tour de rôle et de partager le leadership. Comme les oies, les gens dépendent mutuellement des compétences et aptitudes qu’ils possèdent, comme du mélange unique de dons, de talents et de ressources qui sont propres à chacun.


Fait N° 4 : les oies de derrière cacardent (klaxonnent) pour encourager celles de devant à maintenir leur vitesse.


Leçon : veillons à ce que nos propres « coups de klaxon » soient réellement encourageants. Dans les groupes où l’on s’encourage mutuellement, la productivité est toujours beaucoup plus importante. Le pouvoir que nous donnent les encouragements (s’en tenir à ses valeurs fondamentales et à ce que dit son cœur, et encourager les valeurs et la fidélité au cœur des autres), voilà la qualité de « klaxon » que nous devons viser.


Fait N° 5 : quand une oie est malade, blessée ou touchée par des balles de fusil, deux autres oies sortent de la formation et la suivent jusqu’à terre, pour l’aider et la protéger. Elles restent avec l’oie blessée jusqu’à ce qu’elle soit capable de voler ou qu’elle meure. Ensuite, elles repartent avec une autre formation ou rejoignent leur groupe.


Leçon : si nous avons autant de bon sens qu’une oie, nous ne nous abandonnerons pas les uns les autres quand cela va mal.

Restons amants

Samedi 5 juillet 2008

Qu’un jour, les choses
Le temps pas rose
Les événements
Nous imposent
La fin des sentiments

Qu’un jour se suivent
Les invectives
Les égarements
La dérive
Chacun, séparément

Quoi qu’il arrive
Restons amants

Restons amants des hôtels sombres
Des rendez-vous dissimulés
Où vont s’entrelacer les ombres
Au danger, mélangées

Restons amants des plages vides
Où novembre aime à nous jeter
Laissons frémir aux vents avides
Les lèvres dérobées

Même si les gares
Si les regards
Indifféremment nous séparent
De plus en plus souvent

Même si se tiennent
Ta main, la mienne,
Pour la fin des temps
Que nos vies deviennent
Celles de tous les gens

Quoi qu’il advienne
Restons amants

Restons amants des impatiences
Des minutes qui sont comptées
Des trésors de ruses et de science
Pour se retrouver

Restons amants des corps-à-corps
Des peaux qui savent où se trouver
Là sont les cœurs qui battent encore
L’un à l’autre mêlés

La petite mort
L’éternité

Il est temps de VIVRE le temps qui reste…

Samedi 5 juillet 2008

2 jours à tuer :un film percutant que j’ai la vague impression de saisir comme ma vérité lorsqu’on a traversée la Vie et la Mort: tout change, le moindre instant de vie est précieux et l’on dit merci pour n’importe quoi même une nuit dans les bras de l’aimé parceque c’est lui parce que c’est moi. JE VIS MA VIE à 100% après avoir chercher ma voix, ma voie, mon désir est juste d’être , de jouir de l’instant présent avec de l’amour autour, c’est l’essentiel!

Combien de temps…
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j’y pense, mon coeur bat si fort…
Mon pays c’est la vie.
Combien de temps…
Combien ?

Je l’aime tant, le temps qui reste…
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l’aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu’il n’y a pas longtemps…
Et que mon pays c’est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c’est comme ton pain…
Gardes-en pour demain…

J’ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore…
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d’Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix…
Je l’aime tant le temps qui reste…

Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages…
J’ai tant de gens à voir, tant d’images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C’est drôle, les cons ça repose,
C’est comme le feuillage au milieu des roses…

Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m’en fous mon amour…
Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore…
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul…
Quand le temps s’arrêtera..
Je t’aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment…
Mais je t’aimerai encore…
D’accord ?

Serge Regiani

A méditer

Mercredi 2 juillet 2008

Nous sommes tous unis.

Le sort de l’humanité entière dépend des relations de chacun avec les autres.

Jamais nous n’avons à ce point dépendu les uns des autres. Mais nous ne le comprenons pas.

L’homme échoue à devenir un être doué de compassion, il est incapable d’entraide.

Si nous persistons dans cette attitude qui exige que nous considérions notre voisin comme notre premier ennemi, si nous continuons à éveiller la vengeance et la haine, à polluer notre monde et nos pensées, cela veut dire que nous n’avons rien appris des grands mâitres, ni de Jésus,ni du Bouddha, ni de Moïse.

Et si nous ne corrigeons pas ces réflexes pavloviens, nous serons impuissants à affronter cette époque où l’humanité s’acharne encore et toujours à exploiter, à vaincre, à exercer la tyrannie.

A amasser le plus possible sans se soucier de ce qui suivra. Et à vivre aux dépens de ceux qui n’ont ni recours, ni ressources…

Il faut partager avec ceux qui ne nous ressemblent pas,car leur différence nous enrichit.

Il faut respecter ce qui est unique chez l’autre.

YEHUDI MENUHIN