Archive pour mai 2009

Petit moment de Bonheur

Vendredi 22 mai 2009

Adoratrice des pieds je suis, j’aime regarder les pieds des gens, cela me touche , on voit beaucoup de choses du vécu, du soin qu’on leur donne ou pas. Les pieds sont les porteurs de notre être, nous outils pour avancer, ils sont beaux, regardez les!

Et bien mon chausseur m’a fait une déclaration malgré mon 41 fillette: vos pieds sont fins m’a-t-il dit et c’est un connaisseur?

Je suis ressortie de là, mes nouveaux nus pieds aux pieds avec des ailes car j’aime mes pieds???

 Dites leurs qu’ils sont beaux, remercier la vie pour ceux qu’ils vous apportent: vos pieds regardez les.

Tout notre corps est à apprécier  et ceux de nos proches, ne nous censurons pas pour exprimer notre reconnaissance et admirer ce que la nature a fait de beau: un port de tête, un visage, des yeux, un cou, des jambes  etc….

Gratitude

Titeuf

Lundi 18 mai 2009

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L’Amap des 2 Chênes

Lundi 11 mai 2009

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Je commence ma deuxième saison en tant qu’amapienne et je voudrais vous témoigner de la différence du gôut et de l’achat.

Pour le gôut il n’y a pas photo: la salade a un gôut de salade et non de caoutchout, et tous a un profond relant de vrai: odeurs et saveurs.

Pour l’achat, c’est plus convivial que la caisse du supermarché ou de la superette bio du quartier, même si notre jeune paysan est souvent à la boure…

Je ne suis pas encore locavor mais cela me tenterais bien : manger local ou au moins régional.

Definition tiré d’ekopédia.org:

C’est une association pour le maintien de l’agriculture paysanne. Cela consiste en un partenariat entre une ferme locale et un groupe de personnes qui désire consommer autrement et soutenir une agriculture de proximité, socialement équitable et écologiquement saine, dans un esprit de coopération. L’AMAP est basée sur un système de distribution de « paniers » composés des produits de la ferme biologique.

C’est un contrat solidaire, élaboré en commun par ce groupe et le maraîcher. Il définit l’engagement financier des consommateurs, qui payent à l’avance une part de la production sur une période définie par le type de production et le lieu géographique.

Ce système fonctionne donc sur le principe de la responsabilisation du consommateur et de la confiance.


Ce qui distingue les AMAP d’autres formules de “panier bio” ou “panier paysan”, c’est le respect des 6 engagements suivants :

  • Côté consommateur
    • l’engagement financier à travers l’achat à l’avance d’une partie de la récolte sur une période donnée,
    • l’engagement économique et moral à travers la solidarité avec l’agriculteur dans les aléas de la production,
    • l’engagement associatif par leur participation à la vie de la structure.
  • Côté producteur
    • l’engagement technique et économique de fournir des produits de qualité,
    • l’engagement associatif de s’investir dans la vie du groupe (rôle pédagogique, animation, information…),
    • l’engagement d’assurer une transparence sur la vie de leur exploitation (situation économique, origine des produits, méthodes de production).


De par ces engagements réciproques, chaque AMAP offre de nombreux avantages.

Une alimentation saine et un environnement préservé : les produits sont frais, de saison, diversifiés (notamment avec remise au goût du jour des variétés anciennes et de terroir), cultivés sans produits chimiques de synthèse, et disponibles à mesure qu’ils mûrissent. La proximité de la ferme (au maximum 100 km) minimise les transports et l’usage d’emballage.

Une économie locale performante, sociale et solidaire : les consommateurs partagent avec le producteur les risques et les bénéfices naturels liés à l’activité agricole. La totalité de la production est valorisée (notamment, pas de calibrage ou de normes esthétiques). Le prix de la souscription est fixée en fonction des coûts réels de production et non pas des cours du marché, conjointement et en toute transparence par le producteur et les consommateurs. L’achat à l’avance garantit un revenu stable à l’agriculteur et lui permet d’obtenir ses fournitures sans s’endetter. Les AMAP permettent ainsi le maintien de l’emploi agricole, de même que l’installation de jeunes agriculteurs à moindre coût et facilitent le passage de modes de production conventionnels à des modes de production agro-écologiques, tout ceci en étant indépendant des contraintes des circuits de la grande distribution. Pour les consommateurs en difficultés, des aménagements financiers peuvent être étudiés au cas par cas.

Du lien social, de l’éducation au goût et à l’environnement : l’agriculteur est présent à chaque partage de récolte pour nous faire découvrir ses produits et son métier. Des animations sont également organisées sur la ferme ; certaines AMAP mettent en place des ateliers cuisine ou des jardins d’enfants sur un bout de terrain mis à disposition par leur “fermier de famille”. Ces liens qui se créent avec la ferme établissent une relation de confiance.

La crise une analyse spirituelle

Vendredi 8 mai 2009

Apprendre à partager: www.le-ris.org

extrait:

Il allait de soi que notre premier entretien ait lieu avec Bernard Montaud, fondateur du R.I.S. (Réseau d’Initiatives Solidaires).

Bernard Montaud a créé en 1983 la Psychanalyse Corporelle, une technique d’investigation du passé qui l’a conduit à re-comprendre l’intériorité humaine et à en codifier le fonctionnement. Ainsi la Psychologie Nucléaire a-t-elle vu le jour. Dans le même temps, il a fondé l’association Art’As qui deviendra une véritable école de la vie intérieure, et qu’il donnera à ses plus proches collaborateurs en 1997.

En 1985, la rencontre avec son grand amour spirituel -Gitta Mallasz, scribe des Dialogues avec l’ange- constitue un tournant décisif dans son existence. Bernard Montaud et son épouse vivront les cinq dernières années de sa vie auprès d’elle. Devenu héritier de son enseignement, il n’aura de cesse de le mettre en pratique dans l’ordinaire et de le prolonger.  

Toujours avide d’aimer et de servir mieux, il fonde dans les années 90 Médecine des actes, un nouvel Accompagnement des naissants ainsi qu’un nouvel Accompagnement des mourants. En 2003, l’association humanitaire Réflexe-Partage voit le jour : elle a pour but de susciter une attitude de partage durable, où chacun donne à sa mesure et sans urgence ce qu’il a en trop à ceux qui n’ont pas assez. 

Auteur de nombreux ouvrages, Bernard Montaud se consacre aujourd’hui à l’écriture, développant toujours davantage sa connaissance de la vie intérieure. Mais aussi, quinze jours par mois, au Centre des Amis de Gitta Mallasz, il est présent à 18h00 pour répondre à tous ceux qui veulent le rencontrer, à tous ceux qui ont besoin d’aller vers un Meilleur d’eux-mêmes


D.H. : Nous entrons dans une crise économique qui touche particulièrement les pays occidentaux. D’après les informations, cette crise est passagère. Vous, au contraire, semblez percevoir une crise beaucoup plus durable. Quelles sont les indications qui vous font penser qu’elle va durer et qu’elle est une mutation pour l’homme d’aujourd’hui ?

B.M. : Effectivement, c’est une erreur de la présenter comme une crise passagère. Une lente mutation va s’installer peu à peu, avec comme toujours dans ce cas-là des périodes de bouleversements plus ou moins importants. Ce qui me permet de penser que cette crise est durable, c’est que le monde du travail et la manière de le penser en Occident ne pourront plus fonctionner sur les bases actuelles. Le travail va changer de continent. Déjà on  observe, avec les délocalisations, combien les entreprises sont parties un peu partout, vers des pays où le travail est moins cher. Mais je crois aussi que c’est une évolution pour nos sociétés que de ne plus pouvoir occuper par le seul métier tout le temps qui s’écoule entre la fin des études et la retraite. Il serait donc assez naturel qu’une activité humanitaire ou une activité de Service remplisse peu à peu la moitié de la vie active.

 

D.H. : Vous croyez que le monde occidental est prêt pour ça ?

B.M. : Non, pas du tout ! Il faudra du courage politique et, comme toujours, le courage politique sera suscité par les circonstances sociales, historiques et économiques. Quand la société politique et économique ne pourra plus fournir du travail, elle inventera des processus d’entraide, des processus humanitaires, des processus de services à rendre aux autres, qui seront le pressentiment de la Tâche (1). Je le répète : ce qui arrive aujourd’hui n’est pas passager. Il serait mensonger de promettre aux gens qu’ils vont retrouver un plein emploi dans les vingt ou trente années qui viennent. Je ne le crois pas du tout. Nous allons vers une grande mutation du concept du travail dans la vie active.

 

D.H. : Pouvez-vous nous donner le goût de cette crise que vous annoncez ? Quelles images vous apparaissent spontanément lorsque vous y pensez ?

B.M. Je n’aime pas le mot « crise », parce que pour moi il s’agit d’un réajustement historique. Je crois que l’Occident a poussé le développement de l’ego -c’est-à-dire du « à moi »- à son maximum possible. D’un côté cela s’inscrivait dans une juste évolution que d’avoir pu posséder à ce point, mais d’un autre côté c’est aujourd’hui éminemment suspect que nous soyons 20% à tout avoir et 80% à n’avoir rien du tout. Ce n’est pas une raison pour  dénigrer l’Occident, car cette espèce de chambre d’enfants gâtés que nous avons tous dans nos maisons -où nous avons tout ce dont nous avons besoin, et beaucoup trop- nous a conduits à avoir des états d’âme rarissimes : il fallait, en effet, connaître cette situation d’enfants gâtés pour avoir les états d’âme et les questions fondamentales qui sont les nôtres aujourd’hui.  Mais quand même, notre richesse est trop riche, et encerclée par trop de misère.  Je dirais donc qu’il ne s’agit pas d’une crise, mais d’un réajustement historique de la valeur des choses.

À travers cette crise, grâce à cette crise, dans les cent ans qui viennent on va voir réapparaître la juste valeur de beaucoup de choses : de nos déplacements, de l’utilisation de nos matières premières (pour lesquelles d’ailleurs on ne paie pas du tout assez cher), de certains produits de consommation habituels dont on ne perçoit plus aujourd’hui la vraie valeur. Cette crise va nous faire ré-envisager nos comportements occidentaux d’une manière un peu plus juste par rapport à la misère mondiale.

 

D.H. : Mais vous soulignez l’importance de l’estime de soi. Je pense, en particulier, aux jeunes. Comment vont-ils pouvoir se construire s’il leur est impossible de réaliser leurs rêves matériels ? Qu’est-ce qui va pouvoir alimenter leur estime d’eux-mêmes ?

B.M. : Je crois que, peu à peu, les modèles sociaux vont évoluer. S’il est évident que l’estime de soi se construit grâce aux trois réussites de l’ego -la réussite familiale et amoureuse, la réussite sociale et la réussite professionnelle et financière- je pense qu’à partir du moment où l’un des vecteurs de ces trois réussites va commencer à flancher, de nouveaux modèles sociaux vont apparaître : en particulier le fait d’aider les autres donnera une autre estime de soi. Les jeunes vont voir arriver des gens de la génération qui les précède obligés d’utiliser la deuxième partie de leur vie active en s’accomplissant dans un service offert à autrui. Et ils seront témoins que de telles personnes retrouvent l’estime d’elles-mêmes. Je pense que les générations qui arrivent vont changer la manière d’atteindre une bonne estime de soi-même.

Et puis il faut entendre que le monde de la récession est inévitable. Et qu’il va falloir apprécier cette décroissance. Pendant tout un temps nous allons perdre l’inutile, le superficiel, et il nous faudra vivre la décroissance dans une espèce de règle où il faudra apprendre à déguster ce qui nous reste plutôt que souffrir ce que nous perdons. Puis, dans un second temps, on va atteindre une décroissance qui, pour chacun de nous, sera douloureuse à un endroit donné de nos pertes. Et là, à mon avis, d’une manière naturelle, chacun sera interpellé sur la valeur des choses auxquelles il est attaché. Qu’est-ce qu’il pourra y gagner, en les perdant ? Globalement, cette crise aura deux temps : le temps des pertes pour apprendre à profiter de ce qui reste, et le temps des pertes douloureuses pour nous poser de grandes questions philosophiques. Malheureusement, tout cela va être faussé -et cela a déjà commencé- par une manipulation mélodramatique de l’information de la part des medias. Lire le reste de cet article »

Je ne suis riche que de mes amis…

Samedi 2 mai 2009

…Rois de pacotille prince démunis

On est riche que de ses amis…

…Quant tout s’abîme quand même nos rêves fuient

Il ne reste qu’une île, un port, un parti

On est riche que de ses amis…

…Quand on me saoule d’imposture ou d’amnésie

Honneur et fortune qu’en sais-je aujourd’hui?

Je ne suis riche que de mes amis

C’est dit…

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